28 Fév 2012

Le commerce équitable en dix questions

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Source : Fairtrade.fr

 

1. Pourquoi faut-il un commerce équitable ?

2. Qu’est-ce que le commerce équitable selon Max Havelaar ?

3. Qui est Max Havelaar ?

4. Qui est derrière le label ?

5. D’où vient l’idée ?

6. Le commerce équitable est-il révolutionnaire ?

7. Comment les producteurs peuvent-ils prendre en main leur propre développement ?

8. Le commerce équitable profite-t-il aussi aux salariés ?

9. Les produits équitables sont-ils aussi bio ?

10. Où trouver les produits ?

 

1. Pourquoi faut-il un commerce équitable ?

Aujourd’hui, les trois quarts des 850 millions de personnes qui souffrent de la faim dans le monde sont des paysans ou des ouvriers agricoles en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. Plus que de charité, ils ont besoin de vivre dignement de leur travail.

Souvent isolés en bout de chaîne, ils n’ont pas toujours les outils nécessaires pour transformer leurs produits, ni les moyens de transport. Ils manquent aussi d’informations sur les marchés et l’évolution des prix.

C’est pourquoi ils doivent être en mesure de se regrouper afin de s’organiser et être reconnus à l’extérieur.

2. Qu’est-ce que le commerce équitable selon Max Havelaar ?

Ce sont des conditions commerciales plus justes pour les cultivateurs défavorisés des pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud.

Ces conditions leur donnent les moyens de combattre la pauvreté par eux-mêmes, de renforcer leur position et de prendre en main leur propre avenir.

Le but est qu’ils deviennent de plus en plus autonomes face au marché, dans l’espoir d’une vie meilleure.

Ceci passe par des critères économiques, sociaux et environnementaux.

3. Qui est Max Havelaar ?

Max Havelaar France est l’association qui gère le label international Fairtrade. Elle ne vend ni n’achète rien. Elle met en relation les consommateurs et les acteurs économiques avec des producteurs défavorisés afin de promouvoir le commerce équitable labellisé.

4. Qui est derrière le label ?

Le label international Fairtrade / Max Havelaar est cogéré au plus haut niveau par les producteurs et par des ONG. Les critères des standards sont le fruit d’une concertation avec les producteurs.

5. D’où vient l’idée ?

Des producteurs mexicains lancent un appel à l’ONG néerlandaise Solidaridad : « Évidemment, recevoir chaque année vos dons pour acheter un camion ou construire une petite école pour que la pauvreté soit plus supportable, c’est bien. Mais le véritable soutien serait de recevoir un prix plus juste pour notre café. »

C’est ainsi que naît la première association Max Havelaar, qui tire son nom d’un héros de roman anticolonialiste. Son but : étendre le commerce équitable aux circuits de distribution classiques grâce à un label indépendant.

6. Le commerce équitable est-il révolutionnaire ?

C’est une nouvelle vision du commerce international qui cherche à faire évoluer les mentalités et à implanter des formes de démocratie dans le marché. C’est une régulation décidée non par les États, mais par ceux qui prennent part au commerce, en privilégiant ceux qui, au début de la chaîne, sont les plus défavorisés.

Loin de toute idéologie, c’est une solution concrète de changement, une relation où tout le monde est gagnant, à commencer par les plus faibles.

7. Comment les producteurs peuvent-ils prendre en main leur propre développement ?

La coopérative (ou le comité paritaire pour les travailleurs) leur permet de s’organiser pour avoir les moyens d’investir pour l’avenir.

Le label Fairtrade / Max Havelaar leur donne accès aux moyens financiers nécessaires et leur demande en retour une bonne gestion et des pratiques démocratiques. Ainsi contrôlée par ses membres, elle les représente face aux pouvoirs locaux ou face aux gros clients.

Des investissements productifs permettent aux petits producteurs de mieux produire et vendre plus cher : animaux de trait, tracteurs, machines, installation de séchage du café… Des investissements sociaux permettent à toute la communauté de mieux vivre : centres de santé, scolarisation, adduction d’eau…

8. Le commerce équitable profite-t-il aussi aux travailleurs salariés ?

Les salariés des plantations de thé, de bananes ou de fleurs jouissent du droit international du travail : droit aux congés, droit à la sécurité, droit à des contrats stables…

Mais surtout, ils s’assemblent pour faire valoir leurs droits et peuvent se syndiquer. Ils décident ensemble de projets sociaux ou de formation, financés grâce à la prime d’action sociale.

9. Les produits équitables sont-ils bio ?

L’agriculture biologique est une méthode de culture qui n’utilise pas de pesticides ou d’engrais chimiques, et qui les remplace par d’autres méthodes incluant des produits issus des plantes ou des animaux : purin, compost, savon noir…

Même si la conversion au bio n’est pas obligatoire dès la certification, les producteurs du commerce équitable sont incités à introduire progressivement ces méthodes.

De plus, ils doivent prendre soin de leurs ressources naturelles : eau, sols, milieux sensibles, gestion des déchets. Les pesticides dangereux et les OGM sont interdits.

Les produits labellisés Fairtrade / Max Havelaar sont donc des produits écologiques.

10. Où trouver les produits portant le label ?

Partout où vous allez faire vos courses : supermarchés, boutiques bio, magasins Artisans du Monde ; et dans de plus en plus d’hôtels, bars ou restaurants. Consommer équitable, c’est un choix au quotidien.

 

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One Response to Le commerce équitable en dix questions
  1. bah , vous savez il y a des divisions entre mamulsuns comme entre chre9tiens. Il y a des re9gionalismes, du racisme comme partout, et puis les mamulsuns n’ont pas d’Eglise , pas de grande institution pour les re9unir.Effectivement les journalistes manquent cruellement de curiosite9 et sont souvent plus des perroquets que de re9els investigateurs.Mais les croyants connaissent aussi tre8s mal l’histoire de leur religion, ce qui a conduit e0 ce qu’elle est actuellement. Et c’est dommage parce qu’il est primordial, je pense, de dissocier ce qui a e9te9 fait par l’Histoire de ce qui a traverse9 l’Histoire.Combien de chre9tiens peuvent citer tous les schismes qu’a connu l’Eglise, combien connaissent la croisade contre les juifs de France (non organise9e par l’Eglise certes) ou comment on a choisi les textes qu’ils lisent dans la Bible.Qui sait que l’Histoire de Noe9 et du de9luge est une copie de textes bien plus anciens que ceux de la Bible?De meame quel musulman s’inte9resse e0 l’unification du Coran, de comment des diffe9rents versions qui circulaient e0 une certaines e9poque les califes n’en firent qu’une ?Ces questions sont primordiales tout autant que de connaeetre les textes eux-meames.Je me souviens du bouquin du scientifiques Dawkins contre Dieu qui e9tait tellement mal fichu et mal renseigne9 (une honte pour se grand nom de la science) qu’il en devenait presque un plaidoyer pour les croyants contre la beatise des athe9es.ceci dit, je ne pense pas que le croyant de base ait besoin d’eatre un exe9ge8te pour avoir ne foi vivace. Mais il est bon de connaeetre un tant soi peu quand meame qui l’on prie s’il on est chre9tien par exemple. Et encore plus lorsque l’on parle de la religion des autres il faut la connaeetre.Combien critiquent les catholique sans rien connaeetre d’eux ?? (de meame combien de catho ai-je entendu critiquer les e9colos de la meame manie8re).C’est le0 aussi of9 la communication est importante, car on sait bien que tout le monde ne fait pas l’effort de connaeetre l’autre alors c’est e0lui de se faire connaeetre.C’est peut-eatre aussi un peu e7a l’e9vange9lisation

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